Focale Fixe sur l'Infini

Julien quitte Paris avec un mépris poli pour le monde moderne. Il arrive à Saïgon, point de départ de son « Grand Tour ». Au fil de l’Asie, il réalise que son matériel coûteux ne lui sert à rien face à la complexité humaine. En Chine, il perd ses repères spatiaux et culturels ; en Russie, il perd sa patience et son foie. Chaque chapitre est une leçon de vie donnée par un inconnu. Le voyage n’est plus une ligne droite, mais une spirale qui le ramène vers lui-même. Il rentre à Paris non pas « changé », mais « allégé ».

 

Pitch Long :

Julien est un photographe de mode qui ne sait plus regarder que la surface des choses. En pleine crise existentielle, il s’envole pour Saïgon avec une règle stricte : rentrer à Paris sans jamais décoller du sol. Des bus bondés du Vietnam aux compartiments enfumés du Transsibérien, il traverse l’Asie en mode « slow travel ». À chaque étape, une rencontre — moine bouddhiste, épicier communiste, oligarque déchu — vient briser un de ses préjugés. Un voyage photographique et métaphysique où l’objectif finit par ne plus servir à prendre des photos, mais à faire le point sur soi-même.

 

Résumé Éditeur :

À 35 ans, le regard de Julien est saturé. Trop de filtres, trop de poses. Sur un coup de tête, il s’exile à Saïgon pour entamer une remontée épique vers Paris. 15 000 kilomètres de rails et de poussière. Dans ses sacoches, un Leica et une question : qu’est-ce qui nous lie encore ? De la moiteur de l’Asie du Sud-Est à la rigueur sibérienne, ce récit de voyage est une fresque philosophique moderne, un manuel de dépaysement où l’humour est la seule boussole fiable.

Focale Fixe sur l'Infini